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La taxe exceptionnelle imposée par le gouvernement aux grands groupes pour compenser l’annulation de la taxe sur les dividendes a grevé de 326 millions d’euros le bénéfice net annuel de l’entité cotée de la banque mutualiste, qui a progressé de 3,1% à 3,6 milliards d’euros l’an dernier. L’action chute en Bourse.

Les trois patrons des groupes bancaires mutualistes Crédit Agricole, BPCE et Crédit Mutuel, avaient pris la plume en novembre dernier pour protester contre « l’injustice » de la taxe exceptionnelle imposée par le gouvernement aux 320 grands groupes de plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires – destinée à compenser le manque à gagner de l’annulation par le Conseil constitutionnel de la taxe sur les dividendes – alors que ces groupes versent peu ou pas de dividende, de par leurs statuts. En vain. Et les résultats annuels de Crédit Agricole S.A., l’entité cotée en Bourse de la Banque verte, en portent les traces : une charge de 326 millions d’euros grève le bénéfice net annuel, qui a progressé de 3,1% à 3,6 milliards d’euros l’an dernier.

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