01 48 74 16 48 contact@sneca.fr
Les cinq confédérations viennent d’écrire à la ministre du travail. Elles craignent que les critères de mesure des inégalités homme-femme retenus qui doivent être présentés mi-octobre « invisibilis [ent] les écarts de rémunération plutôt que de les résoudre ».

C’est désormais inscrit dans le code du travail. D’ici à la fin de 2022, les entreprises devront avoir supprimé les écarts salariaux entre femmes et hommes. La mesure  annoncée par la ministre du travail, Muriel Pénicaud  est inscrite dans la  loi Avenir professionnel  promulguée début septembre. Il reste maintenant à faire l’essentiel : définir les critères précis sur lesquels les employeurs seront évalués. Après avoir abandonné l’idée d’un logiciel ad hoc, la DRH de Schneider Electric, Sylvie Leyre, a été chargée de proposer un autre outil de mesure des inégalités. Alors que la remise de ses conclusions, prévue initialement en juin, a été repoussée, les syndicats ont de sérieux doutes sur le dispositif en préparation. Ils viennent d’interpeller la ministre du travail dans un courrier commun en date du 19 septembre dont « Les Echos » ont obtenu une copie. Cette initiative s’inscrit dans la continuité : s’il est un sujet sur lequel ils s’affichent unis, c’est bien l’égalité femme-homme .

[dt_button size= »small » style= »default » animation= »none » color_mode= »default » icon= » » icon_align= »left » color= » » link= »https://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:gJvoPC4MM-IJ:https://www.lesechos.fr/economie-france/social/0302287843306-egalite-salariale-les-syndicats-mecontents-interpellent-muriel-penicaud-2207414.php+&cd=2&hl=fr&ct=clnk » target_blank= »true »]Lire la suite[/dt_button]