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Les mesures prises par le gouvernement vont réduire le pouvoir d’achat des retraités. Elles posent à nouveau la question de la pérennité du système actuel par répartition et la nécessité d’explorer de nouvelles pistes. Par Nicolas Marques et Cécile Philippe, Institut économique Molinari (*).

Certains se demandent si les retraités sont devenus une cible de choix pour le nouveau gouvernement et jusqu’où cela ira. L’exécutif a annoncé plusieurs réformes de nature à pénaliser leur niveau de vie : augmentation de la CSG, non déductibilité de cette hausse au titre de l’impôt sur le revenu, mise en place du Prélèvement forfaitaire unique sur l’épargne, durcissement de la fiscalité sur l’assurance vie… La succession d’annonces négatives est de nature à générer un sentiment anxiogène chez nos ainés. Elle donne lieu aussi à une tentation, classique : analyser en termes superficiels un sujet économique et sociétal de fond. Car nous savons tous qu’au gré des alternances, les pouvoirs publics organisent la réduction du pouvoir d’achat des retraités. L’enjeu est davantage de savoir à quel rythme, avec quelles marges d’anticipation et surtout avec quelles échappatoires.

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