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Convaincues des bienfaits du bien-être au travail sur la productivité, des entreprises se dotent d’un responsable du bonheur. Derrière l’effet d’annonce, ce nouveau manager a-t-il toujours les moyens d’agir ? Rien n’est moins sûr.
Chief happiness officer (CHO), chief wellness officer (CWO), ou encore feel good manager : sous différentes appellations, le responsable du bonheur au travail a fait son apparition dans quelques entreprises. Le réseau social professionnel LinkedIn recense 556 CHO. Toutes les entreprises qui les emploient se prétendent conscientes de l’imbrication entre bien-être et performance. « Mais nombre d’entre elles manquent de sincérité », lance Laurence Vanhée, ancienne chief happiness officer de la Sécurité sociale belge. Pour cette fervente promotrice de ce type de poste, cela ne fait aucun doute : « Le bonheur au travail n’est jamais décorrélé de la performance. » Avec 54 % des salariés français qui seraient désengagés ou fortement désengagés vis-à-vis de leur entreprise, selon une étude d’Ipsos pour Steelcase, le CHO vise à inverser le phénomène en rendant plus agréable, certains diront plus humaine, la vie en entreprise.
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